09.11.2007
Avis de tempête!
Et voilà...On fait tout pour minimiser les risques, on part dans un petit pays tranquille pas trop loin de chez soi. Loin de toute faune étrangère, de l'exotisme extrême qui pourrait déstabiliser ses petites habitudes de française privilégiée. Loin de tout risque climatique aussi. Enfin, c'est ce qu'on croit!!!
Vous avez peut être eu vent de l'avis de tempête prononcé hier par les météos suite à une petite tempête qui sévit au large des Pays-Bas. Je voudrais profiter de la fin des exams pour reprendre l'écriture de ce blog un peu laissé à l'abandon, j'avoue. L'occasion m'est donnée de vous faire découvrir les relations particulières que mon pays d'accueil entretient avec l'eau.
Pourquoi ici, l'annonce d'une tempête au large des côtes peut-elle effrayer tout le pays? Plusieurs raisons. Bon bien sûr j'imagine que le principe de précaution est sollicité par les équipes gouvernementales et météorologiques, qui voudraient être sûres que tous les habitants soient au courant et prévenus des risques afin de limiter les conséquences. Quels sont les risques? Pour cette tempête en particulier, voici ce que disait la dépêche AFP:
"Une forte tempête qui sévissait dans la nuit de jeudi à vendredi en mer du Nord a contraint plusieurs groupes pétroliers à fermer des plateformes au large de la Norvège, tandis que Royaume-Uni, Pays-Bas et Allemagne étaient en alerte pour parer à d'éventuelles déferlantes annoncées comme les pires depuis 20 ans."
Les Pays-Bas ont pris la décision de fermer le port de Rotterdam (ce qui n'est pas rien, rappelons que c'est tout de même le premier port d'Europe).
"Plus que le vent, qui devait tout de même balayer les côtes néerlandaises avec une force 9, selon les services météo (KNMI), c'est la combinaison attendue tempête/montée des eaux qui a contraint à prendre des mesures, selon les services spécialisés."
A Nimègue, je me situe de l'autre côté du pays, et bien que l'autre côté ne soit pas si éloigné, les conséquences de cette petite bourrasque sont minimes. Le vent a sifflé tout autant que soufflé cette nuit, les averses sont nombreuses et vraiment fortes mais pour le moment, il y a encore beaucoup de soleil entre les averses.
11:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.09.2007
Mon meilleur ami et moi!
Ca y est! Le cap du premier mois est franchi. Nous passons nos journées ensemble, nous visitons les coins et recoins de Nimègue collés l'un à l'autre. Il m'escorte pour sortir, il m'accompagne à l'école, et nous faisons même notre shopping ensemble. En un mot, nous sommes... INSEPARABLES.Il est toujours fidèle au poste, en forme et partant pour vivre de nouvelles aventures.
De toute façon c'est bien connu, Décathlon, à fond la forme!Oui bien sûr, je parlais de mon vélo. De qui d'autre?
Je me dis qu'il est grand temps que je consacre un article au vélo parce qu'après tout je suis aux Pays-Bas et que je suis censée vous raconter mon nouveau style de vie.
Etant donné que 8km séparent la fac de l'endroit où j'habite, et qu'aucun bus vraiment direct et pratique n'assure la liaison, j'ai "choisi" ou plutôt "adopté" la bike-attitude. Bon qui dit 8km dit une petite demie heure, donc rien que l'aller et retour à la fac me donne l'occasion de pédaler une heure par jour en semaine.
A ça s'ajoutent bien sûr les courses, les petites balades de touriste dans les environs, les séances shopping dans le centre ville ou comme l'autre fois à Texel les excursions à vélo.
Ce qui est marrant avec le vélo ici c'est qu'il est vraiment utilisé par tous et certaines fois dans des situations qui peuvent s'avérer surprenantes. Par exemple :
- les sorties alcoolisées du jeudi soir de certains habitants de la résidence qui nous racontent après toutes les difficultés rencontrées pour diriger leur engin à 4h du mat' en plein vent, sur le grand pont qu'on doit emprunter pour rejoindre Lent depuis le centre ville
- les mères de famille qui ont un siège bébé devant, un derrière et parviennent à transporter en plus une poussette canne pliée dans une de leurs sacoches de vélo (l'autre étant bien sûr réservée aux courses)
Bref le jamais sans mon vélo est de rigueur. Je ne vais pas vous reparler de l'équipement car j'avais déjà écrit toute mon admiration à ce sujet précédemment. Par contre je peux vous parler d'un phénomène amusant que j'ai pu observer : la publicité sur les vélos. Où donc s'arrêtera le marketing? Saviez vous qu'ici, lorsque l'on veut faire la publicité d'un évènement, on agrafe des petits "flyers" sur les cadres, ou bien on décore tous les vélos stationnés dans le parking d'un protège-selle impérméable publicitaire? Dingue, non! Enfin en tout cas ça m'a amusée, les premières fois.
Bon voilà, je pense avoir fait le tour...du positif! Bon le négatif c'est sans doute le trajet d'une demie heure de vélo sous la pluie pour être à 8h en cours le lundi matin, ou le retour des courses avec le sac à dos plein à craquer et une poche à porter en plus.
Mais...I will survive.
11:35 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
La cérémonie d'adieux à Gertrude!
Je pense que vous vous souvenez tous de cette fameuse souris qui paraît-il a décidé de vivre avec Mikel, Pablo, Lucia et moi au milieu de la campagne néerlandaise. Cette copine de chambrée, que nous avons baptisée Gertrude (Gertruda en slovaque, Gertrudis en espagnol) occupe désormais une place à part entière dans nos coeurs.
Après trois semaines passées à entendre Lucia se lamenter sur sa première rencontre avec Gertrude et sans avoir jamais vu la Gertrude en question, nous nous étions faits à l'idée d'habiter avec une slovaque sujette à des hallucinations (delirium tremens?usage abusif de champignons néerlandais? les hypothèses étaient nombreuses et fort moqueuses). J'ai même offert une petite souris en peluche à ma coloc' pour l'obliger à admettre qu'elle peut vivre en parfaite harmonie avec une souris dans sa chambre!!
Seulement voilà, un jour, enfin une nuit plutôt, un grand cri venu de la cuisine m'a légèrement alertée. Et là est arrivé ce moment que j'attendais depuis tant de temps, la présentation avec Gertrude!!! Qui s'était cachée sous le frigidaire...
Ma coloc' complètement affolée, limite tremblante et s'accrochant à mon bras en hurlant "under the fridge! under the fridge! Gertruda !". Que faire en premier? Consoler la coloc' en lui expliquant que les petites bêtes ne mangent pas les grosses (et comment tu dis ça en anglais ??) ou bien assassiner la souris en live.
Ok ok, j'ai été lâche, j'ai fait diversion en consolant la coloc pour laisser à Gertrude le temps de s'échapper. J'y peux rien. J'arrive pas à me résoudre à être coupable de ce meurtre. Mais il n'empêche que je réprouve la colocation avec une souris et que du coup, nous avons décidé d'acheter des pièges à souris.
Une soirée où nous étions tous les quatre à l'appart en même temps, exploit en soit déjà, nous avons décidé de faire une petite cérémonie d'adieux à Gertude et de placer ces fameux pièges.
Moment émouvant s'il en est...Depuis, tous les jours les garçons sont chargés de changer l'appât et de vérifier qu'elle n'est pas morte. Jusqu'à présent...Aucune prise de gibier. Moi je suis sûre qu'elle a été déçue de notre comportement mesquin et qu'elle est partie vivre ailleurs. Et tant mieux (parce que moi je m'entends super bien avec elle, voyez ça)!
11:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Palmarès des collaborations à l'embellissement de mon home sweet home!
A mon arrivée dans l'appartement, en août, je me suis un peu plainte de la vide-attitude des murs... Et j'avais lancé un appel d'aide à la décoration auquel certains ont répondu et pour ça, je trouve qu'ils méritent d'être remerciés publiquement (APPLAUDIR ICI).
Alors...Je remercie :
Pauline (alias lili) pour sa carte de Bologne, j'entends d'ici les sifflements des sérial lovers italiens et les pétarades des Vespa quand je la vois sur mon panneau d'affichage!

Romain (oui mais lequel?) pour ce poster tout doux qui décore désormais ma porte!

Céline, pour son idée ORIGINALE (lol), un petit coin de ciel bleu

Et puis bien sûr mon tapisseur officiel de murs, livreur de canard, Nicolas.

Autant vous préciser que le jeu concours n'est pas fini, j'attends toujours (mais ça ne saurait arriver???) ma première carte du pays de Céline qui doit m'être livrée à dos de carriboux, et puis toute autre contribution sera la bienvenue. Demandez moi mon adresse, à un moment où vous avez les yeux bien en face des trous, et une faculté de concentration maximale, c'est du néerlandais...
Bon et le mot de la fin reviendra à mon petit élevage de peluches qui a adopté avec bienveillance mon petit protégé de Texel : la photo de famille est juste ci dessous.

10:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.09.2007
Texel Island!
Bonjour la compagnie!
Celle-ci à débuté à 8h et des poussières par la montée dans le bus réservé pour nous par l'ISN. Une centaine de participants pour cette excursion, tous plus motivés mais endormis les uns que les autres. Après un café/thé gracieusement offert à tous et admirablement servi par Christiaan, nous avons découvert un film documentaire très sérieux sur Amsterdam...EN NEERLANDAIS. Bon, du coup, le changement ne s'est pas fait attendre et on s'est rabattus sur Friends (dont la version anglaise est étonnement facile à comprendre je trouve, mais bref.).
Après 3h et quelques de route, un peu ralentis par un accident de circulation, nous avons tout de même réussi à attraper le ferry pour nous éloigner un petit peu du continent.
A notre arrivée sur l'île, nous nous sommes empressés de nous diriger vers le loueur de vélos et chacun s'est retrouvé avec un nouveau meilleur ami pour la journée. Comme il n'y avait pas assez de vélos simples pour tout le monde, certains ont même essayé le tandem. Je ne m'y suis pas trop risquée.
Une fois le postérieur à nouveau sur le vélo - je dis à nouveau car c'est un geste que je ne compte plus tellement je le pratique dans une journée, désormais - nous avons entrepris une traversée de l'île pour rejoindre le petit village de Texel. C'était magnifique : sous un grand soleil nous avons pu observer des paysages vraiment singuliers. Je n'ose même pas essayer de compter combien de moutons nous avons eu l'occasion de saluer. Nous avons également croisé la route d'un superbe frison qui aurait plu à certaines mais dont je n'ai malheureusement pas récupéré de photo (à vélo, les mains sont occupées ailleurs que sur l'appareil).
Le petit village de Texel est un village néerlandais typique mais touristique. On y entend parler de nombreuses langues, on peut y manger des glaces et des frites à toute heure du jour, on y croise beaucoup de vélos… Mais ce qu’il y a de spécial, c’est qu’on peut aussi y trouver des moutons à adopter. Bon d’accord, en peluche, les moutons. Mais trop mignons, je n’ai pas pu résister. D’ailleurs j’ai bien fait, il m’a servi d’oreiller pour le voyage du retour, observez un peu cet air de famille (personnellement je pense que tout est dans le sourire) ?
Après s’être baladés un peu dans Texel et avoir fait notre pause pique-nique, nous avons repris nos montures et nous sommes lancés dans la découverte de l’autre partie de l’île, traversant la forêt, les montagnes (enfin des petites buttes, tout est relatif) et enfin, retrouvant la mer sur une gigantesque et magnifique plage.
Finalement, après s’être laissés bercer quelques instants par le doux bruit des vagues, nous sommes repartis pour une heure et demie de vélo afin de rejoindre le ferry et de se résigner à repartir de ce si joli endroit.
Sur le bateau nous avons pu profiter du soleil couchant…
Nous sommes arrivés à Nimègue aux environs de minuit, la tête pleine de jolis images, et aérée par l’air du large !
Bon on fait les comptes ? Une journée à Texel Island ça donne :
- Une densité moutonnesque de 136 par km² (minimum)
- 5h de bus (minimum)
- La pêche pour un mois (minimum) !!!
11:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.09.2007
A vos marques!!
Prêt? FEU! PARTEZ!!
Ah oui mais non, non non non non non, ça ne va pas être possible. Il est trop tôt (c'est quoi ce portable à 6h30 qui ose me réveiller?!). J'étais trop bien dans mon petit lit tout chaud à rêvasser. Et puis, dehors, il fait trop moche
07:10 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31.08.2007
La petite auberge néerlandaise dans la prairie!
Je sais, cet article s’est fait attendre. Mais le voici, le voilà enfin! Nombre d’entre vous se sont inquiétés de mon adaptation à la colocation. Comment la louve solitaire rennaise, habituée à son petit confort allait-elle en effet s’habituer à pouvoir croiser quelqu’un (encore vêtue de son horrible pyjama trop court et pas assorti) avant d’avoir pu ouvrir totalement les yeux grâce à son thé du matin ? Comment même supporter le partage des parties communes avec de parfaits inconnus qui sans nul doute, allaient se montrer sales, bruyants, moches, irrespectueux ou que sais-je encore ? Bon ok, j’en rajoute (à peine) pour la narration.
Et bien – zut pour le scénario ! – tout se passe bien au final. Je n’ai pas hérité de trois mâles incapables de se tenir en société et d’approcher une éponge, ni même de trois hystériques totalement fans de Britney Spears ! Incroyable, mes colocataires sont NORMAUX !
Je vais maintenant procéder aux présentations. Dans ma maison il y a…
Mikel, 23 ans, célibataire, originaire de Pampelune ! Etudiant en économie.
Lucia, 20 ans, slovaque (déjà prise - désolée les gars, faudra se trouver une autre grande blonde !), étudiant le néerlandais.
Et Pablo, 21 ans, célibataire (enfin ça dépend quel soir de la semaine, mais non je plaisante !), originaire de Séville, étudiant en management.
Il paraît aussi qu’il y aurait une souris dans notre maison, croisée par Lucia au cours de l’une des nuits passées. Mais ça compte pas, on lui fera bientôt la peau.
Pour sauver votre candidat préféré tapez 1, 2, 3 ou 4 au numéro surtaxé qui s’affiche en caractère 142 sur le bandeau couvrant la moitié de votre écran d’ordinateur !! Ou finalement on va peut être le faire à la stalinienne, vote à main levée. Si vous voulez sauver la souris levez la main ! Et là je vous regarde avec de grands yeux froids et colériques, la main qui frétille d’impatience dans mon dos de pouvoir frapper celui qui osera esquisser un mouvement). Oh tiens, quelle surprise, Mickey va bientôt nous quitter. D’ailleurs, quelqu’un aurait il un chat à me prêter/donner/offrir pour régler ce problème ? («ça y est, youpi, enfin une bonne excuse pour avoir un chat !!! » jubile t’elle en douce).
Revenons-en à nos moutons. Comment est mon petit home sweet home ? C’est l’objet du paragraphe suivant. La résidence ressemble à ça :
Notre appartement est au premier étage tout au bout d’un bâtiment. Cette information n’est pas si anecdotique que ça car ça limite notoirement le passage ! Bon maintenant, on passe à la visite guidée ? Démarrons par la cuisine :
Le salon :
La salle de bains


Bon je ne vous montre pas les toilettes…Même si les cuvettes de WC néerlandaises sont très particulières par rapport aux cuvettes françaises. Promis j’arrête là la description pour ceux dont ça n’éveillerait pas la curiosité, pour les autres, vous avez mon mail si vraiment les caractéristiques techniques vous passionnent !
Enfin, nous avons chacun notre chambre. Je me contenterai de vous faire visiter la mienne.

Voilà. Je pense que nous avons fait ensemble le tour du locataire. Pour l’organisation de ce nouveau cocon presque familial – pas comme si j’avais pas l’habitude d’avoir deux frères et une sœur – tout à l’air de s’annoncer plutôt très bien. Nous allons fixer un dîner hebdomadaire à quatre au cours duquel nous pourrons partager nos remarques, vérifier l’exécution du planning de tâches ménagères, rembourser les avances éventuellement faites par l’un ou l’autre… Ca va filer droit moi je vous le dit ! Management for ever !!
Globalement mes premières impressions sur la vie dans cet appartement avec mes comparses sont les suivantes :
- Soulagement d’être tombé sur des gens aussi drôles et sympa (les deux espagnols parlent en anglais entre eux pour que nous puissions comprendre !)
- Qu’est ce que c’est dur de communiquer en anglais dès 7h du mat’ (et après 23h) !!! Mais bon, ça viendra…Un truc que je n’arrive pas à chasser c’est de répondre un « oui » appuyé aussi joyeux que spontané lorsque quelqu’un m’appelle. Un jour, peut être, j’apprendrais à dire « yes ».
- Marrant de croiser toutes les nuits à la même heure Pablo qui se met à table (généralement autour du 23h17) quand moi je vais me faire ma deuxième tisane…On a à peu près le même mal à se coucher tôt, un peu le même rythme à la différence près que je me lève quand même tôt le matin (MOI). Enfin, tout ça pour dire que ça donne lieu à des discussions très sympathiques.
- La maison ressemble à un moulin…On a chacun notre tour des copains en vadrouille, de la visite, des gens qui viennent bosser avec nous et ça met de l’animation. Tant mieux !
- J’ai hâte que nous finissions de décorer les parties communes car les murs sont très tristounets pour le moment. J’ai cédé quelques cartes pour amorcer la déco, et bientôt nous accrocherons des posters. Cela dit, tout envoi de carte postale à vocation décorative sera accueilli avec joie !
La suite au prochain épisode…
12:05 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
29.08.2007
Voilà (c'est fini)/(ça commence)...
Les vacances s'achèvent. De jour en jour, je prends conscience de l'imminence de la remise au travail. Et pour être sincère, c'est pas plus mal!En vacances depuis la fin des partiels, le premier juin, je considère que j'ai largement eu mon compte de glandouillage et de rythme peu sérieux.
Aujourd'hui je me suis attaquée aux formalités pour me mettre en règle avec la fac, mais également l'IEP. Ca y est, j'ai l'attestation signée de mon inscription à la Radboud Universiteit! Les choses sérieuses vont commencer.
Etape n°1 :
Faire valider mon contrat d'études par ma coordinatrice de la RU. Et là, surprise, on m'accueille en m'expliquant que celui-ci a déjà été validé par fax auprès de l'IEP. Je savais bien qu'il se passait des choses dans mon dos!! Enfin, comment ne pas relever avec un élan d'espoir une once d'organisation de la part de notre chère administration iepienne??
Etape n°2:
Déchiffrer le time-table de la Nijmegen School of Management (NSM). Pour vous expliquer brièvement, on me donne (généreusement - parce que je l'ai réclamée déjà plusieurs fois et que je commence à me montrer insistante) une page A4 sur laquelle un emploi du temps est imprimé. Sauf que, n'allez pas croire qu'on m'a mâché le travail et que c'est MON emploi du temps qui y figure. Non, non, et définitivement non! En fait, sont inscrits dans ces petites cases, les emplacements de tous les cours en anglais proposés par la NSM. C'est donc à moi de vérifier que les cours que j'ai préalablement choisis à l'aide du web-catalogue sont toujours disponibles, et surtout compatibles entre eux au niveau des horaires.
Etape n°3 :
Recomposer un contrat d'études définitif à partir des (mauvaises?) surprises qui ont découlé du précédent déchiffrage. Non, j'en rajoute. En fait, je suis simplement déçue car deux cours que j'avais envie de suivre sont situés dans les mêmes cases horaires alors je dois me décider à renoncer à l’un des deux.
Etape n°4 :
Se réjouir en observant son emploi du temps finalement constitué (et en prenant connaissance des dates des vacances – je ne renie pas mon côté française pure souche).
Au final, les cours auxquels je vais assister durant le premier semestre sont les suivants :
- « Histoire, Politique et Culture néerlandaise »
- « Management de la connaissance »
- « Ethique et Mondialisation économique »
- « Business et Environnement »
- « Politiques environnementales internationales »
- « Système politique américain »
Je les ai choisi plutôt très orientés vers ce que j’aime (management for ever), tout en veillant à m'orienter vers des domaines porteurs (priorité à l’environnement – mais promis, je ne suis pas tombée en amour avec José Bové et ses méthodes extrémistes pour autant). J’espère que ça sera aussi enrichissant que prévu !
19:45 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.08.2007
Clumsy group!
Lors de la première soirée organisée par l’ISN pour nous intégrer, nous avons tous été placés dans un groupe dirigé par plusieurs mentors. Personnellement, j’ai atterri dans le groupe n°6, dont s’occupent Janeke, Léonie et Roel. Après quelques heures de discussion, nous avons appris à faire connaissance et nous sommes très très très rapidement rendus compte que quelque chose de spécial nous unissait tous…Non nous ne sommes pas tous ascendant capricorne. Non nous ne sommes pas tous d’ anciens alcooliques ou fumeurs. Nous ne sommes pas non plus des repris de justice envoyés à Nimègue pour purger leur peine. Nous sommes juste…CLUMSY (maladroits).
Il y a différentes manières d’exprimer sa clumsy-attitude. Certains choisiront de renverser un bol de soupe au premier « mentordinner » ou bien juste de verser leur vin rouge autant sur leur top blanc que dans leur gobelet. D’autres iront plus loin comme en se faisant une entorse et se retrouvant à visiter Amsterdam en fauteuil roulant, ou bien que sais-je en réduisant leur chance d’enfanter à cause d’une distraction trop grande qui les aura empêché de voir arriver un trottoir au bord de la piste cyclable.
Une chose est sûre, dans le Clumsy group, les soirées sont riches en rebondissements, en suspense (qui sera le prochain clumsiest !!) et en rigolades. You’re so clumsy ! I cannot believe it !
Casting réalisé par l'ISN Nijmegen, avec :
A bientôt pour de nouvelles aventures trépidantes du CG!
12:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26.08.2007
Week end d'intégration à Putten
Et voilà une semaine de folie(s) qui s'achève par un week-end tout aussi sympathique! Nous sommes partis vendredi en fin d'après-midi pour un week-end à la ferme! Enfin, à peu près. Nous étions hébergés dans un gîte vraiment joli. Quelques très grands dortoirs (lits superposés et tout et tout, on se serait presque cru retombés en voyage scolaire de maternelle), une super salle commune avec bar, babyfoot, piste de danse...
Vendredi soir à notre arrivée nous avons dîné. Un barbecue géant nous attendait, accompagné de salades typiquement néerlandaises. Avec des ingrédients semblables à ceux que nous utilisons en France mais utilisés différemment. C'est amusant à constater.
Ensuite, la énième "party" de la semaine a débuté. A la programmation musicale moyenne. Ou alors c’est peut être qu’on se lasse d’entendre les mêmes chansons chaque soir. En tout cas deux chansons ont un effet particulièrement ravageur sur la jeunesse internationale que je côtoie. La première est un vieux tube néerlandais dans lequel le chanteur imite le bruit du train de façon assez amusante par des onomatopées qui dès qu’elles commencent à se faire entendre provoquent immédiatement le réflexe primaire de se mettre en file indienne et de mimer un tchoutchou dynamique. Peut être que cet éveil musical est à voir globalement assorti au retour en enfance dortoiresque, qui sait ? La seconde chanson est « notre » chanson d’intégration. Elle a été passée à chacune des soirées au début et à la fin (je la supporte encore, c’est une chance). Il s’agit de l’incontournable « We are the champions » de Queen. Ce petit bout de musique a en revanche lui le pouvoir de provoquer des accolades gigantesques (bon ok, peut être que la bière en rend certains plus câlins qu’en temps normal et contribue à cet élan de fraternité et d’affection généralisé!).
Après la soirée, découverte des joies du camping à 140 et quelques…Patience, pour prendre sa douche. Patience pour ne pas étrangler les trois polonaises qui se couchent deux heures après tout le monde en se parlant à voix haute et en allumant la lumière. Mais bon, au final une bonne (bien que courte) nuit de sommeil parvient à nous faire oublier tout ça.
Le lendemain, nous avons passé toute la journée à la plage ! En effet, non loin du gîte se trouve un petit lac très joli dont nous avons bien profité grâce au temps extra qu’il a fait (coup de fil à un ami programmateur de temps réussi, merci ^^). Le matin nous avons refait de nouveaux groupes pour nous permettre de rencontrer d’autres personnes que celles avec qui nous avons passé la semaine. Tentative peu fructueuse, l’appel du Clumsy Group a été le plus fort ! (Je reviendrai plus tard sur cette appellation d’origine contrôlée dans un article qui sera tout spécialement consacré à la présentation de mes collègues de semaine d’inté). Intégrés dans ces nouveaux groupes provisoires, nous avons enchaîné des jeux en équipes : beach volley, balle aux prisonniers version néerlandaise (avec des éponges humides!), tir à la corde, foot, jeux d’adresses…Inutile de vous dire qu’avec mon pied je me suis contentée d’encourager mes comparses pour certaines épreuves ! L’après-midi nous nous sommes contentés de flemmarder au bord du lac, partie de cache-cache avec le soleil pour ma part. J’ai pris quelques légères couleurs. Quelle idée aussi de mettre un tel soleil dans un pays où il pleut tout le temps ? Jamais je n’aurais pensé avoir besoin de crème solaire ici, mais je pense que je vais peut être investir dans un tube d’ici peu.
Le soir, je passe sur la n+unième « party » bien qu’elle eût été très sympathique. Avant de la commencer nous avons eu une activité à faire. Les gens de chaque nationalité devaient se regrouper et trouver une chanson dans leur langue maternelle à interpréter devant tout le monde. Avec les autres françaises et deux belges, nous avons chanté un extrait de « j’ai demandé à la lune » d’Indochine. On a passé un moment vraiment génial, ce mondovision a été riche en surprises !
Au programme du dimanche : rangement et nettoyage collectif dans la bonne humeur, et retour pour Nimègue. Pour visionner quelques photos, rdv dans l'album consacré au week end!
20:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



















